29.10.2009
Library101 !
Finie la "bibliothèque 2.0" : depuis hier, la nouvelle hype, c'est "Library101" !
Library101, c'est un projet de David Lee King et Michael Porter, bibliobloggueurs de longue date, qui souhaitent aider les bibliothécaires à entrer dans le XXIème siècle, en ayant pleinement conscience des enjeux que font porter les mutations en cours dans notre "société de l'informaton" sur notre métier. Etre bibliothécaire aujourd'hui (et demain !), c'est maîtriser un certain nombre de compétences, savoirs-faire et autres savoirs tout court, en terme de communication, de technologies, de présence en ligne, pour pouvoir rester en phase avec sa communauté de service. C'est ce que David et Michael rappellent avec cette initiative, qui connaît déjà un certain succès : + de 2000 fans sur la page Facebook du projet. Sur le site on trouve :
- des liens (Resources To Know)
- des textes (Essays) rédigés par 2 douzaines de professionnels réputés du monde des bibliothèques anglophones
- et bien sûr la vidéo (ci-dessus), illustrée de photos et vidéos envoyées par + de 500 professionnels des bibliothèques du monde entier (oui, j'y suis. plusieurs fois, même)
Le site a été lancé hier après-midi en direct de Monterey, Californie, lors d'Internet Librarian 2009. L'intervention a été filmée, à l'instar de certaines keynotes des jours précédents ; toutes les vidéos sont disponibles sur la chaîne ILive, alimentée par l'équipe des Shanachies ; je vous recommande l'interview de Paul Holdengraber de la New York Public Library par Erik Boekesteijn : c'est pertinent, drôle, "inspirational"... réussi, quoi.
19:14 Publié dans Confs & journées d'études, Formation, Initiatives à suivre, Profession, tendances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.06.2009
Formation permanente
Pourquoi l'apprentissage des technologies émergentes fait partie du travail de tous les bibliothécaires, c'est le titre de l'intervention donnée par Kathryn Greenhill, bibliothécaire à l'Université de Murdoch, début mai à la conférence Educause Australasia 2009.
D'abord, elle rapporte les objections avancées par les collègues pour ne pas se former :
⁃ Je n'ai pas le temps
⁃ J'ai trop de travail pour jouer
⁃ Je ne comprend pas comment utiliser de nouvelles technologies dans mon travail actuellement
⁃ Je préfère juste lire des articles sur les nouvelles technologies
⁃ Il n'y a pas d'étude validée par les pairs sur la pertinence de ces nouvelles technologies
⁃ Je veux qu'on me dise quels outils sont pertinents et n'apprendre à me servir que de ceux-ci.
Ensuite, elle liste 21 raisons pour appuyer son propos, et propose des pistes pour trouver le temps de s'y mettre - pour moi ce n'est pas une question de temps ; du reste, le succès des formation en ligne que Kathryn évoque en préambule (Steven Bell en a dressé une liste conséquente) montre qu'on peut apprendre avec un investissement en temps minime : tout le monde peut dégager 1/4 d'heure par jour, ou 1 heure par semaine pour s'auto-former aux nouveaux outils et usages du web.
Voici ses 21 raisons (c'est moi qui souligne) :
a) Pour améliorer le coeur de métier : Notre mission de base est la mise en relation de gens et d'informations. De nouvelles façons de le faire, plus efficaces, existent, et nous devons les connaître.
b) Pour augmenter notre productivité : L'ensemble des tâches qui nous sont confiées peuvent être facilitées au moyen des technologies émergentes, encore faut-il savoir s'en servir.
c) Accéder à une perspective internationale : Notre réseau professionnel ne doit pas se restreindre à notre propre pays ; les nouveaux outils facilitent la formation de « communautés d'intérêt ».
d) Connaître les réalisations d'autres bibliothèques : Les revues imprimées et les conférences ne sont plus le meilleur moyen de se renseigner sur les succès ou les échecs des autres bibliothèques. Avec les blogs, les wikis, les podcasts – tous interrogeables dans votre agrégateur par une recherche sujet, vous pouvez faire de la veille et débattre de ces sujets avec vos collègues.
e) Comprendre l'information sous tous ses formats : Les utilisateurs vont nous questionner sur ces sources d'information. Est-ce que c'est bien les servir que de leur répondre « désolée je ne connais que certains formats d'information » ?
f) Veiller : Les outils évoluent et changent constamment. Ce qui démarre comme une distraction apparemment inutile peut devenir une source d'information potentielle une fois qu'elle a atteint une masse critique ou bien que les gens lui trouvent un nouvel usage (twitter par exemple). Nous devons être attentifs à ça et comprendre ce qui se passe.
g) Réorienter nos savoir-faire traditionnels : Tagguer, les métadonnées, le data-mining, l'indexation – ces nouvelles technologies ont besoin de nos compétences.
h) Comprendre les enjeux technologiques lors des négociations commerciales : Si nous ne savons pas ce qu'il est possible de faire, gratuitement, en utilisant de nouveaux outils, alors les sociétés commerciales spécialisées dans les bibliothèques pourront continuer à nous vendre des « solutions » propriétaires et chères.
i) Etre prêt quand un nouvel outil devient grand public : Ce que quelques initiés utilisent maintenant, le grand public s'en servira dans 18 mois. Si nous nous familiarisons avec ces outils dans leur phase de démarrage, nous saurons mieux comment les utiliser lorsque les usagers s'attendront à ce que nous les ayons incorporés à nos services.
j) Comprendre la redéfinition de notre coeur de métier : Certaines notions de base en vigueur dans les bibliothèques sont en train d'être redéfinies – le droit d'auteur, le plagiat, la recherche scientifique, l'autorité, la vie privée, les loisirs. Nous devons participer aux débats là où ils ont lieu.
k) Gérer nos personnels "technophiles" : Nous avons besoin de personnels jeunes, technologiquement à l'aise, passionnés et intelligents pour appréhender tous ces changements, et nous devons en savoir suffisamment pour pouvoir gérer ces personnels et utiliser au mieux leurs nouvelles compétences.
l) Personne ne connaît mieux nos utilisateurs que nous : Un grand nombre des nouveaux outils du web est très simple à utiliser et à apprendre. Il est par contre difficile de connaître nos utilisateurs – leurs besoins, leurs préférences, leurs capacités. Qui mieux que nous est capable d'évaluer l'utilité de ces nouveaux outils pour nos usagers ? Cela implique de connaître les outils et de savoir s'en servir.
m) S'amuser : Si l'on permet aux personnels de s'amuser et d'être créatifs dans le cadre de leur apprentissage, cela peut améliorer le moral sur le lieu de travail.
n) Fournir un meilleur service à nos usagers : Si nous avons la connaissance de ces nouveaux outils, nous pouvons offrir un meilleur service à nos usagers, là où ils sont, et en utilisant leurs outils favoris (par exemple en signalant par SMS la disponibilité de références sur leurs téléphones mobiles).
o) Pouvoir dire aux services informatiques ce que nous voulons : Si nous nous sentons dépassés par des technologies web qui ne sont pour l'instant disponibles qu'en version bêta, imaginez ce que cela serait si nous avions à installer des logiciels, à protéger un réseau ou à normaliser un environnement de travail informatique. Si nous avons notre propre département informatique centralisé, alors nous devons en savoir un peu plus sur les outils que nous voulons utiliser (par exemple un logiciel pour un blog interne).
p) Nos utilisateurs professionnels doivent se tenir au courant : Dans les bibliothèques universitaires et les bibliothèques spécialisées, nos institutions exigent de nos usagers qu'ils soient à la pointe de la technologie dans leurs disciplines. Nous devons nous aussi être à la pointe pour pouvoir les aider.
q) De nombreuses interfaces sont devenues de pseudo-standards : Les outils que nous utiliserons désormais ne seront pas de vieux standards comme AACR2 (UNIMARC) ou LCSH (Rameau). Les meilleurs outils de travail évoluent et changent avec les besoins de nos utilisateurs. Nous devons acquérir une flexibilité et des compétences globales pour nous adapter à cela.
La même fonction est souvent reproduite de la même façon sur plusieurs sites. Pour comprendre les nouveaux outils web, nous devons savoir faire des choses simples comme s'enregistrer sur un réseau social, comprendre comment fonctionne le système des commentaires sur les blogs, comment évaluer des logiciels en open source, et comment bidouiller les modèles et les produits pour les adapter à nos bibliothèques.
r) On ne peut pas prédire l'avenir – l'expérimentation est une assurance : Sans boule de cristal, nous ne pouvons pas savoir avec certitude ce qui sera largement utilisé. Nous devons essayer et évaluer de nombreux services pour trouver ce qui marchera pour nos utilisateurs.
s) Les foules sont changeantes
Des outils bien établis, avec une masse critique d'utilisateurs, sont parfois préférés au détriment d'outils de bonne qualité avec des interfaces simples... et la masse critique peut changer d'avis. C'est ce qui s'est passé lorsque les utilisateurs ont migré en grand nombre de l'agrégateur Bloglines vers Google Reader. La startup anodine d'aujourd'hui peut devenir l'entreprise qui marche de demain.
t) Mieux collaborer : Les bibliothèques ont une culture du partage des ressources et des idées. Les technologies émergentes améliorent ça.
u) Expérimenter augmente les compétences : A la première sortie de Windows, le système était livré avec un jeu de solitaire. Il fallait que les gens apprennent à se servir de la souris, en l'utilisant de façon répétitive pendant plusieurs heures : la pratique du solitaire s'est avérée le moyen le plus rapide et le plus efficace pour éduquer les salariés. Certains sites apparemment inutiles nous apprennent de nouvelles interfaces.
Et elle conclut : "Les technologies émergentes changent le rapport des gens à l'information. Les bibliothécaires doivent comprendre leur fonctionnement pour pouvoir les utiliser et mieux servir leurs usagers. Les outils en ligne changent plus rapidement que ce que les programmes de formation traditionnels peuvent suivre. Il est essentiel que les bibliothécaires deviennent des apprentis permanents et se forment constamment à ces nouveaux outils."
[photo : fascinating_girl]
18:52 Publié dans Formation, Profession | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
03.05.2009
La question qui tue
Dorothea Salo pose une bonne question pour les bibliothécaires des BU :
"Pourquoi devons-nous faire tant d'efforts pour apprendre aux étudiants de Licence ("undergraduates") à utiliser des bases de données commerciales alors que la grande majorité d'entre eux n'y aura plus jamais accès une fois qu'ils auront eu leur diplôme ?"
Allez voir par vous mêmes les réponses qu'elle a obtenues, pour ma part j'y ajouterai 2 éléments :
- pour certaines disciplines (au hasard, le droit) les bases de données commerciales ont une clientèle professionnelle non négligeable : maîtriser leur utilisation est un atout pour l'étudiant en stage ou le jeune diplômé.
- par ailleurs, le plus tôt les étudiants sont familiarisés avec l'utilisation des bases de données de leur domaine, le mieux c'est, surtout pour ceux qui continueront en M - peut-être un jour ainsi ne verra-t-on plus ces étudiants de M2 qui découvrent les ressources électroniques de la BU au moment de rendre leur mémoire...
Il est clair cependant, et merci à Dorothea d'ouvrir le débat, que nous avons tendance à focaliser nos actions de formation sur les ressources payantes (question de rentabilité, légitime), aux dépens des ressources en libre accès. Or les deux ne s'excluent pas, bien au contraire, elles devraient être complémentaires. Le problème, c'est que, souvent, j'ai l'impression que les bibliothécaires se disent que "si c'est en libre accès sur internet, les usagers n'ont pas besoin de nous pour savoir s'en servir", un peu comme si ce qui se passe sur l'internet non-documentaire-et-hors-de-ma-bibliothèque ne les concernait pas.
Se pose aussi, plus prosaïquement, la question du niveau d'information et de formation desdits bibliothécaires sur ces outils là (rares sont les formations à la veille ou à l'utilisation des bases de données en formation initiale) - mais je m'égare.
Je n'oublie pas non plus le problème du temps prévu pour les formations : les interventions sur les ressources documentaires, quand elles sont intégrées dans les maquettes de formation, ne laissent guère de place à autre chose que le catalogue de la bibliothèque + les ressources électroniques de la discipline, dans le meilleur des cas.
Je garde néanmoins dans un coin l'idée de modules de formation sur les ressources en libre accès, qui me paraît pouvoir ouvrir des possibilités de collaborations entre formateurs... quoique, si ça se trouve, ça existe et je n'en sais rien : je suis preneuse des références que vous voudrez bien mettre dans les commentaires.
[photo : Sashafatcat]
17:45 Publié dans Doc élec, Formation, Profession | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
10.04.2009
Show et froid
Je tombe juste sur l'annonce de Pres4lib, une conférence pour les formateurs et autres intervenants occasionnels dans le milieu des bibliothèques : voilà une bonne initiative, dont il serait sans doute bon de s'inspirer pour améliorer la qualité de nos interventions lors de conférences et autres journées professionnelles. Apprendre à réaliser des powerpoint efficaces (avec juste les idées principales), à présenter son propos de façon sinon "sexy", du moins dynamique (par pitié : arrêtez de LIRE votre powerpoint - nous ne venons pas pour qu'on nous fasse la lecture, mais bien pour entendre ce que vous avez à DIRE), il semble qu'il y ait une vraie carence dans la formation des professionnels sur ces compétences - qui ne s'improvisent pas.
Pas l'occasion d'aller à Princeton ? Vous pouvez néanmoins profiter des conseils de quelques-uns des spécialistes de la question :
- Presentations Zen : le site de référence de Garr Reynolds, un des spécialistes du sujet. Ses 10 trucs de présentation sont la base ; Daniel Lafrenière a aussi traduit quelques-uns de ses conseils pour faire une bonne présentation.
- Ce qu'il ne faut pas faire : Really bad powerpoint, par le gourou du marketing web, Seth Godin, pour qui par ailleurs on ne doit pas employer plus de 6 mots par diapo, un vrai challenge ;-)
- 17 conseils incontournables pour réussir ses présentations et 20 erreurs à éviter dans une présentation Powerpoint chez Conseils en marketing
- Réaliser une présentation Powerpoint et Pour la défense de Powerpoint sur le site Ergologique.com
- Enfin Ilibrarian a également 4 ways to spice up your presentations à vous suggérer.
[photo : Jericho is unruly]
07:54 Publié dans Formation, Y en a marre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.07.2008
SLJ's All together now
La revue professionnelle School Library Journal organise cet été All together now, une session de formation 2.0 en ligne ouverte à tous. L'objectif de ce type de programme (à l'instar de Learning 2.0, lancé en juillet 2006 par Hélène Blowers de la bibliothèque de Charlotte Mecklenburg County, ou de Five weeks to a social library) est "d'encourager les personnels à expérimenter et à apprendre à utiliser les technologies émergentes qui redefinissent le contexte de la diffusion de l'information par internet aujourd'hui." La formation est basée sur l'exploration d'outils "émergents" genre blogs, wikis, réseaux sociaux, podcasts, RSS... bref 12 thèmes au total qui vont être abordés d'ici la fin août. Et c'est, excusez du peu, Michael Stephens, bibliobloggueur de référence sur Tame the web, qui pilote l'opération.
On peut suivre les blogs des participants (plus d'une soixantaine) sur ce blog, ou sur l'univers Netvibes "All together now" créé pour l'occasion.
Et par ici, malgré une vague agitation, toujours rien de concret...
[photo : emadivine]
11:03 Publié dans Choses en 2.0, Formation, Initiatives à suivre, Profession | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2008
What I Really Learned...
"- Le travail en équipe c'est bien ; l'autonomie c'est mal.
- N'aidez jamais vos camarades de promotion si on ne vous demande pas expressément de travailler en groupe.
- Etre nul peut vraiment vous mener loin.
- Il est conseillé d'adopter une approche managériale de la bibliothéconomie.
- Tous les bibliothécaires intelligents et talentueux finissent invariablement par travailler dans le secteur privé, comme il se doit.
- Si vous avez l'impression d'être dans une formation MBA au lieu d'une formation de bibliothécaire, c'est que ce doit être une bonne formation.
- "Bibliothécaire" est parfois un gros mot. Utilisez "Professionnel de l'information" pour ne pas prendre de risque.
- Externaliser le catalogage des imprimés est une bonne idée.
- Il est interdit de ne pas se prendre au sérieux, ni la profession que l'on a choisie.
- Distinguez vous uniquement par vos prouesses scolaires et pas par votre personnalité.
- Le développement des collections est une question d'équilibre budgétaire et de négociation commerciale. Il n'exige aucune activité intellectuelle.
- Le filtrage d'internet est une mauvaise chose, sauf si a) c'est pour la section jeunesse, ou b) votre tutelle vous le demande.
- Si vous ne pouvez pas citer les 5 lois de la bibliothéconomie de Ranganathan, vous êtes nul.
- N'espérez pas qu'aucun de vos professeurs ait travaillé dans une bibliothèque au cours des 20 dernières années.
- N'espérez pas qu'aucun de vos professeurs ait jamais travaillé dans une bibliothèque."
Morceaux choisis de What I Really Learned in Library School, par Karen Elliott, sur le site de l'ALA (1999).
[photo : chez couvillencoul]
19:36 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12.02.2007
5 semaines...
Et c'est parti : coup d'envoi aujourd'hui de 5 weeks to a social library, le séminaire gratuit entièrement en ligne pour maîtriser les outils 2.0 et les intégrer dans sa bibliothèque. Cette semaine, le blog est à l'honneur et quelques screencasts sont disponibles :
- Un blog de bibliothèque, pour qui, pourquoi, et surtout comment : From writer's block to library blog par Anne Welsh (le débit vocal est très lent, mais ça aide à comprendre l'accent rocailleux de l'intervenante)
- Using the tools - how millenials use the world wide web, ou comment les "millénials" ("milléniaux" ? "milléniens" ? "millénistes" ?), brefs les djeunz de moins de 20 ans utilisent le web, par Jami Schwarzwalder, une bibliothécaire de 23 ans, spécialiste des jeux vidéos. Ca me paraît important de comprendre ces usages pour qui veut faire de la prospective en bibliothèque, je me demande seulement si tout est transposable ici, j'ai la vague impression que les technologies sont moins maîtrisées par les jeunes en France, si quelqu'un a des données + précises qui confirment ou infirment ce sentiment, je suis preneuse.
A suivre...
18:09 Publié dans Choses en 2.0, cours en ligne, Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.02.2007
SLIS21
"Dès l'été prochain nous proposerons des cours aux étudiants qui auront lieu dans Second Life. Nous avons déjà un groupe pionnier qui travaille dans Second Life.
Nous espérons pouvoir organiser une session sur les jeux en bibliothèque à l'automne, ainsi qu'un cours sur Ajax.
Le Pr. Weedman a débattu des tags et des folksonomies dans le cours Libr247 [...]
Nous allons continuer à développer un enseignement sur la gestion des contenus numériques..."
C'est ce qu'on trouve dans un des posts de SLIS21 le blog tout récent de l'Ecole de SIB de l'Université de San Jose, qui compte utiliser le blog pour faire évoluer son programme de formation dans le cadre d'une réflexion sur les compétences du bibliothécaire du 21ème siècle. L'un des premiers posts propose de lister les points positifs des enseignements précédents : dans les commentaires sont cités l'utilisation des podcasts, la référence virtuelle.
08:15 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.01.2007
Formation 2.0
Web 2.0, bibliothèque 2.0, on commence a voir des sessions sur le sujet apparaître dans les agendas des formations professionnelles en France. Je trouve dommage de se limiter à une ou 2 sessions généralistes sur le thème cependant, qui sont plus souvent organisées comme des journées professionnelles que comme des fomations "pratiques" ; regardons par exemple ce que propose l'école de sciences de l'info et des bibliothèques de Boston dans son programme de formation continue en ligne :
- Blogging Camp: Easy Content Management Through Web Logs
- Visual Design for the Web: Theory & Best Practices
- We Live Online: Exploring Virtual Communities
- Creating Online Tutorials: A Designer’s Challenge
- Wikis in Libraries: Building Interactive Collections and Knowledge Repositories
- Open Source Solutions for Librarians
- Il y a même un Podcast Camp !
Et tout ça ce n'est qu'une partie de l'offre de formation en ligne !
Ce qui me donne aussi l'occasion de rappeler l'initiative Five weeks to a social library : un séminaire entièrement en ligne, gratuit, où pendant 5 semaines, les participants pourront suivre des interventions multiples sur les logiciels sociaux, RSS, etc et comment les mettre en place en bibliothèque. Ca commence le 12/02/07, le programme est en ligne.
Il me semble qu'il y a là un vrai hiatus avec l'offre francophone : les formations "en distanciel", comme on dit dans le jargon marketo-formation, il n'y en a pas, ou très peu (2 à l'ADBS, mais plutôt en formation initiale), personne n'a vraiment investi ce créneau pourtant intéressant pour les personnels (environnement de travail perso, apprentissage à son rythme) comme pour les employeurs (pas de frais de déplacement, ni de délai dû au transport). Pourquoi les associations ou les structures de formation bibliothéconomiques francophones ne s'y mettent-elles pas ?
Cela dit, même en présentiel, je serai ravie d'assister à une formation "Explorer les communautés virtuelles" ou "Podcast pour les nuls" à l'Enssib dans le cadre de la formation continue...
10:38 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.11.2006
Tutoriels pour Google
A signaler, ces screencasts, pardon, tutoriels sur écran (?) pour utiliser les nouvelles fonctionnalités de Google :
- pour utiliser Google Book Search
- pour utiliser Google Reader
- pour chercher dans Google blog search
12:40 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


