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30.03.2007

Avalanche

medium_439366044_c3caf9144c_m.jpgAlors qu'on s'intéresse de près dans les ministères à la question de la valorisation du patrimoine pédagogique numérique des universités, cette étude de l'Economic and Social Research Council (ESRC) vient renforcer la nécessité de travailler plus en profondeur l'indexation et le référencement de l'information scientifique, si l'on veut éviter "que les sites web scientifiques soient engloutis sous l'avalanche des informations disponibles en ligne".
Parce que les moteurs de recherche, Google au premier chef, ne sont pas neutres : leur façon de traiter techniquement les données favorisent les sites optimisés pour cela. Parce qu'une grande partie de l'information scientifique pertinente se cache aux tréfonds du web invisible - d'où l'enjeu stratégique de la publication en Open Access. Parce que le référencement doit se penser dès la conception d'une ressource, qu'elle soit pédagogique ou de recherche.
Bref là aussi une adaptation aux outils et aux comportements de l'utilisateur potentiel est à prévoir.

Commentaires

Chère Madame,
je suis votre blog depuis très longtemps et je le trouve excellent : c'est le meilleur (surtout depuis que vous avez avoué que, comme moi, vous n'aimez pas les forums-superlourdingues ces trucs !).
Je vais vous donner ma vision de l'internet : un grand méli-mélo. Et toutes les métadonnées du monde ne changeront rien au super foutoir qu'il est. Nous, bibliothécaires 2.0 (ou plus), nous ne pouvons que courir après les innovations techniques ou comportementales. Et nous essouffler. Je (me) préconise un retour sur terre, avec des lieux physiques et à hauteur des yeux.

Ecrit par : Elie | 05.04.2007

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